8 octobre 2026
La minorité n’est pas morte : elle travaille et reste libre
Dans son compte rendu du conseil municipal du 28 septembre, le Courrier de l’Ouest évoque « feu la minorité », qui se serait dissoute dans la politique inclusive du maire. L’annonce est prématurée. Et la conclusion erronée.
Participer n’est pas se rallier. Voter un texte n’est pas signer un chèque en blanc. Quant au tutoiement entre élus, il ne constitue pas une analyse politique.
Nous avons choisi de travailler dans les instances municipales pour défendre nos propositions et faire avancer les dossiers. Nous n’avons renoncé ni à nos convictions, ni à notre vigilance, ni à notre liberté de vote. Faudrait-il s’opposer systématiquement pour être considérés comme une minorité ?
Nous avions demandé de clarifier les rôles de l’Assemblée municipale et du Conseil municipal. Notre vote favorable sur les textes ne signifie pas que nous considérons la gouvernance partagée comme aboutie.
Le partage du pouvoir se jugera aux actes, pas aux déclarations. Visibilité sur les dossiers, accès à l’information, participation à la préparation des décisions : nous attendons des progrès concrets. Associer les élus lorsque les choix sont déjà arrêtés ne suffit pas.
Nous soutiendrons les décisions utiles aux habitants, demanderons des corrections et nous opposerons lorsque cela sera nécessaire.
La cordialité n’est pas la soumission. Le travail en commun n’est pas l’effacement. La minorité est bien vivante : elle n’a simplement pas choisi l’opposition de posture.
Participer n’est pas se rallier. Voter un texte n’est pas signer un chèque en blanc. Quant au tutoiement entre élus, il ne constitue pas une analyse politique.
Nous avons choisi de travailler dans les instances municipales pour défendre nos propositions et faire avancer les dossiers. Nous n’avons renoncé ni à nos convictions, ni à notre vigilance, ni à notre liberté de vote. Faudrait-il s’opposer systématiquement pour être considérés comme une minorité ?
Nous avions demandé de clarifier les rôles de l’Assemblée municipale et du Conseil municipal. Notre vote favorable sur les textes ne signifie pas que nous considérons la gouvernance partagée comme aboutie.
Le partage du pouvoir se jugera aux actes, pas aux déclarations. Visibilité sur les dossiers, accès à l’information, participation à la préparation des décisions : nous attendons des progrès concrets. Associer les élus lorsque les choix sont déjà arrêtés ne suffit pas.
Nous soutiendrons les décisions utiles aux habitants, demanderons des corrections et nous opposerons lorsque cela sera nécessaire.
La cordialité n’est pas la soumission. Le travail en commun n’est pas l’effacement. La minorité est bien vivante : elle n’a simplement pas choisi l’opposition de posture.